Radio-Télé Lastar-Global

  • Home
  • About Us
  • Programs
  • News
  • Contact Us
  • New Page 6
  • New Page 7
  • New Page 8
  • New Page 9
  • New Page 10
  • New Page 11
  • New Page 12
  • New Page 13
  • …  
    • Home
    • About Us
    • Programs
    • News
    • Contact Us
    • New Page 6
    • New Page 7
    • New Page 8
    • New Page 9
    • New Page 10
    • New Page 11
    • New Page 12
    • New Page 13
CHRISTOPHE PHILIPPE CHARLES

Radio-Télé Lastar-Global

  • Home
  • About Us
  • Programs
  • News
  • Contact Us
  • New Page 6
  • New Page 7
  • New Page 8
  • New Page 9
  • New Page 10
  • New Page 11
  • New Page 12
  • New Page 13
  • …  
    • Home
    • About Us
    • Programs
    • News
    • Contact Us
    • New Page 6
    • New Page 7
    • New Page 8
    • New Page 9
    • New Page 10
    • New Page 11
    • New Page 12
    • New Page 13
CHRISTOPHE PHILIPPE CHARLES

International : RDC / Économie

RDC : 5,3 milliards de dollars de pertes en dix ans, les entreprises publiques devenues un boulet pour l'économie

· Press Releases

Crédit : RFI
La Banque mondiale publie un rapport particulièrement critique sur lesentreprises publiques en République démocratique du Congo (RDC). Dans ce document consacré à la situation économique du pays, consulté par RFI en exclusivité, l’institution s’arrête notamment sur les sociétés minières détenues par l’État, un des sujets centraux dans cette économie où les mines restent le principal moteur de la croissance et des exportations. L’institution revient également sur les difficultés de la SNEL - pour l’électricité - et de la REGIDESO - pour l’eau.
La RDC affiche une croissance supérieure à la moyenne de l'Afriquesubsaharienne, portée par le secteur minier. Mais dans son rapport sur la situation économique du pays publié, en mars 2026, la Banque mondiale dresse un constat sévère sur les entreprises publiques congolaises : pertes financières massives, endettement croissant, gouvernance défaillante, infrastructures vieillissantes.
Pour l'institution, ces fragilités ne concernent plus seulement lesentreprises elles-mêmes. Elles pèsent sur les finances de l'État, sur la compétitivité de l'économie et sur les conditions de vie de la population.
Des pertes qui s'accumulent depuis dix ans

Entre 2014 et 2023, les entreprises publiques congolaises ont accumuléenviron 5,3 milliards de dollars de pertes, soit plus de 500 millions par an, un montant que la Banque mondiale met en perspective de façon brutale : il correspond presque au budget annuel de la Santé en RDC.
Plus des deux tiers des entreprises pour lesquelles des données sontdisponibles ont déclaré des pertes, en 2023. Dans le domaine de l'Energie, des Transports et de l'Eau, SNEL, RVA, SNCC, ONATRA et REGIDESO sont les plus exposées.
Une dette qui menace les Finances publiques
La dette de ces entreprises est passée de 5,7 % du PIB, en 2019, à 7,3 % en2023. Elle représente désormais environ 42 % de la dette extérieure publique de la RDC. Un défaut de paiement total des onze principales entreprises publiques coûterait au Trésor environ 179 millions de dollars en une seule année. La SNEL concentre à elle seule 75 % de cette dette.
Les difficultés de trésorerie sont chroniques : certaines créances restentimpayées, pendant près de quatre ans, et les délais de paiement des créanciers peuvent dépasser trois ans. Résultat : plusieurs entreprises empruntent, non pour investir, mais pour couvrir leurs déficits de liquidités.
Gouvernance : le contrôle dilué, la transparence absente
La Banque mondiale décrit des conseils d'administration politisés, desnominations sans critères de compétence, un contrôle fragmenté entre plusieurs institutions. En 2024, seules dix des vingt principales entreprises publiques ont publié leurs états financiers. Sur les cinq dernières années, seules cinq l'ont fait régulièrement.
Électricité et eau : l'abondance théorique, la pénurie réelle
La RDC n'utilise que 3,2 % de sa capacité hydroélectrique installée. Seuls22 % de la population ont accès au réseau électrique. La SNEL enregistre 37 % de pertes techniques sur sa production. Les délestages sont permanents, les coûts pour les entreprises élevés.
Dans le secteur de l'eau, la REGIDESO ne couvre que 16 % de la population.Dans les zones rurales et semi-urbaines, l'accès à l'eau potable reste inférieur à 14 %. En 2024, environ 40 % de l'eau produite n'arrive pas jusqu'aux usagers.
Le minier public, paradoxe dans le paradoxe
La croissance congolaise repose sur les mines. En 2025, les exportations decuivre ont dépassé 3,4 millions de tonnes, mais les entreprises minières publiques sont elles-mêmes fragilisées.
À la MIBA, les charges salariales représentent 137 % du chiffre d'affaires.La Gécamines concentre environ 16 % de la dette totale des entreprises publiques, même si elle a enregistré le bénéfice le plus important parmi les entreprises observées.

Section image

Billet précédent
International : France / Armenie
Billet suivant
National : Santé
 Revenir au site
strikingly iconPropulsé par Strikingly
Utilisation des cookies
Nous utilisons des cookies pour améliorer l'expérience de navigation, la sécurité et la collecte de données. En acceptant, vous consentez à l'utilisation de cookies à des fins publicitaires et d'analyse. Vous pouvez modifier vos paramètres de cookies à tout moment. En savoir plus
Accepter tout
Paramètres
Refuser Tout
Paramètres des Cookies
Ces cookies sont destinés pour des fonctionnalités de base telles que la sécurité, la gestion du réseau et l'accessibilité. Ces cookies ne peuvent pas être désactivés.
Ces cookies nous aident à mieux comprendre comment les visiteurs interagissent avec notre site web et nous aident à découvrir les erreurs de navigation.
Ces cookies permettent au site web de se souvenir des choix que vous avez faits afin de fournir une fonctionnalité et une personnalisation améliorées.
Enregistrer